Timothée MASSICOT

Nom / PrénomTimothée MASSICOT
Âge22
Saison2012-2013, 2013-2014, 2014-2015, 2015-2016, 2016-2017, 2017-2018
ÉquipeElèves du Cens, Seniors
PositionDemi de mélée

Profil

Taille : 1,77 m

Poids : 76 kg

2013–2014 : Stade Nan­tais (Junior)
2012–2013 : Stade Nan­tais (Junior)
2011–2012 : Stade Nan­tais (Junior)
2010–2011 : Stade Nan­tais (Cadet)

Depuis quand es tu au Stade Nan­tais ?

Je suis un pur pro­duit Nan­tais. J’ai débu­té à l’école de rugby du club dès 11 ans, c’est mon club for­ma­teur, j’y suis tou­jours resté.

Quels sont tes meilleurs faits d’armes ?

J’ai été sélec­tion­né dans les caté­go­ries U17 et U18 du Grand Ouest Inter Sec­teurs. J’ai aussi été dans le Top 100 fran­çais des -16 ans.

Quelle est ta vision du rugby ?

Le rugby c’est un esprit, celui d’équipe et où le plai­sir est impor­tant. L’amitié, le tra­vail et la com­pé­ti­ti­vi­té sont les valeurs qui accom­pagnent ce sport. Je suis venu au rugby par héri­tage fami­lial, mon père jouait. Cet esprit de famille, de cama­ra­de­rie est très pré­sent, on vit ensemble et on s’entraide beau­coup, et cela dans toutes les caté­go­ries d’âge.

Le rugby te sert-il dans ta vie de tous les jours ?

Le rugby m’a appris le res­pect de l’autre. Je fais un BTS MUC en marge du Stade Nan­tais, mon passé de capi­taine en sélec­tion région m’aide à être un meneur, à prendre des déci­sions et à savoir mana­ger une équipe.

Quel est ton meilleur sou­ve­nir de joueur ?

Le titre de cham­pion de France Juniors en 2013 pour le spor­tif, c’était vrai­ment excep­tion­nel. Ensuite, je dirais que les années où j’ai côtoyé Paul Daries au Centre de for­ma­tion res­tent des bons moments, trois ans où une ami­tié est née.

Quelle est la chose la plus inso­lite que tu as vécu ici ?

Lorsque nous avons débu­té la phase finale en Juniors, l’année der­nière nous avons pris le pari dans l’équipe de nous raser les che­veux à blanc, sur les côtés du crâne. Nous avions tous une crête et nous devions gar­der cette coupe tant que nous ne per­dions pas. On a gagné le cham­pion­nat, donc à la fin les coupes de che­veux étaient vrai­ment ori­gi­nales.