Lasha JANJALASHVILI

Nom / PrénomLasha JANJALASHVILI
Âge34
Saison2013-2014, 2014-2015, 2015-2016, 2016-2017
ÉquipeSeniors
Position1ère ligne

Profil

Poste : Pilier gauche
Taille : 1,77 m
Poids : 108 kg
Sai­son d’arrivée au club : 2010
Taille : 1m76

Par­cours :

2015–2016 : Stade Nan­tais (F2)

2014–2015 : Stade Nan­tais (F2)
2013–2014 : Stade Nan­tais (F2)
2012–2013 : Stade Nan­tais (F2)
2011–2012 : Stade Nan­tais (F2)
2010–2011 : Stade Nan­tais (F2)
2009–2010 : Anno­nay (F2)
2008–2009 : la Voulte sur Rhône (F2)
2007–2008 : la Voulte sur Rhône (F2)
2006–2007 : la Voulte sur Rhône (F2)
2005–2006 : Cha­lon sur Saône
2004–2005 : la Voulte sur Rhône (F2)
2003–2004 : Aca­de­my (Géor­gie)
1993–2003 : MGLEBI(Géorgie)

 

Depuis quand évo­lues tu au Stade Nan­tais ?

Je suis arri­vé ici en 2010.  J’ai beau­coup voya­gé, ma car­rière a été par­ta­gée entre la France et la Géor­gie. J’ai débu­té à l’âge de 10 ans en Géor­gie. Mon club jusqu’à 20 ans était MGLEBI, qui signi­fie le loup en fran­çais.  Ensuite mes années géor­giennes en senior se sont dérou­lées au club Aca­de­my.

A 21 ans, j’ai rejoint La Voulte-sur-Rhône qui jouait en Fédé­rale 2. Pour­quoi ce club ? Pour rejoindre mon meilleur ami, Davit Zira­ka­sh­vi­li qui m’a convain­cu de le rejoindre. Désor­mais il joue à Cler­mont en Top 14. J’ai rejoint Cha­lon sur Saône une sai­son, puis retour à la Voulte 3 sai­sons, et enfin j’ai posé mes valises ici.

Quels sont les meilleurs sou­ve­nirs de ta car­rière ?

Lorsque j’ai fait la coupe du monde des -19ans en Ita­lie, c’était très enri­chis­sant. C’est un bon sou­ve­nir spor­tif, où j’ai eu la chance de côtoyer de grands joueurs.

Enfin, je dirais un voyage de fin d’année, orga­ni­sé au Stade Nan­tais, l’ambiance était vrai­ment excep­tion­nelle, on s’entendait tous bien et nous avions pas­sés un super moment, convi­vial et gravé dans ma mémoire.

Quelles sont tes valeurs du rugby ?

La cohé­sion, tout le monde doit avoir un objec­tif com­mun pour avan­cer. L’esprit, il faut réflé­chir et à la fois être dans le bon tempo du rugby, avoir un esprit spor­tif. La fra­ter­ni­té, lorsque tu vas au com­bat, il faut que tu puisses comp­ter sur tes coéqui­piers comme des frères, une bonne équipe est une équipe sou­dée. Le par­tage humain, avant d’être un sport le rugby est une expé­rience de vie, un par­tage conti­nuel, du bon­heur à la souf­france.

Que dirais à vos sup­por­ters pour qu’ils viennent plus nom­breux vous sup­por­ter au Stade Pas­cal Laporte ?

L’engagement pen­dant le match dépend du public. Lorsqu’ils nous sup­portent en nombre, cela pro­cure un fris­son. On donne notre meilleur parce qu’on est sur­mo­ti­vé, la foule nous gal­va­nise.

Le rugby a-t-il eu une influence sur ta vie per­son­nelle ou pro­fes­sion­nelle ?

Le rugby m’a appris cer­taines choses qui me servent en dehors. La patience, est une qua­li­té que j’ai acquise grâce à ce sport. L’exigence et la per­sé­vé­rance pour atteindre un but est un autre exemple, il faut recom­men­cer sou­vent un cycle de jeu pour mar­quer, dans la vie c’est pareil, il faut sou­vent plu­sieurs essais avant de réus­sir. Enfin, la com­mu­ni­ca­tion, on parle beau­coup sur un ter­rain et j’ai com­pris qu’il fal­lait s’ouvrir, par­ler, dis­cu­ter pour avan­cer dans la vie.