Pour ceux qui n’étaient pas pré­sents au stade Pas­cal Laporte ce same­di pour la récep­tion du Saint-Jean-de-Luz Olym­pique, et qui ont donc loupé l’interview de Simeon Gel­den­huys sur notre pro­gramme de match, nous vous la retrans­cri­vons ici. Encore bien­ve­nue à Simeon sous ses nou­velles couleurs !

Peux-tu te pré­sen­ter en quelques mots ?

Je m’appelle Simeon Gel­den­huys, je suis ori­gi­naire d’Afrique du Sud et j’ai 31 ans. Je suis arri­vé en France à 20 ans et j’ai rejoint le Stade Nan­tais cette saison.

Quel a été ton par­cours depuis ton arri­vée en France ?

J’ai fait mes débuts en Fédé­rale 2 à Figeac. J’ai joué à Mon­tau­ban en espoirs avant de rejoindre Tarbes, en espoirs puis en Pro D2. J’ai ensuite joué à Mont­lu­çon, Dijon et Nevers.

Com­ment se passe ton inté­gra­tion à Nantes ? Et com­ment vis-tu le capitanat ?

J’ai été accueilli à bras ouverts. J’entretiens de très bonnes rela­tions avec mes coéqui­piers et le staff, que ce soit pour par­ler rugby ou de choses plus per­son­nelles, il y a une grande qua­li­té d’écoute et de confiance. C’est un club où les rap­ports humains sont simples, une véri­table atmo­sphère fami­liale règne au Stade Nan­tais. Quant au capi­ta­nat, je n’y pen­sais pas en arri­vant, sur­tout que Fede­ri­co Negrillo est un type super et un excellent joueur mais je suis très fier de l’épauler dans cette fonction !

Quel regard portes-tu sur les jeunes joueurs for­més au Stade Nan­tais et, du haut de tes 31 ans, qu’aimerais-tu leur trans­mettre en particulier ?

Depuis mon arri­vée, je constate au quo­ti­dien qu’il y a de jeunes joueurs talen­tueux. La dyna­mique est bonne, et en s’appuyant sur une grosse dose de moti­va­tion et d’envie, cet effec­tif peut aller loin. J’essaie de me rap­pe­ler de mon par­cours, de ma pro­gres­sion, de ce que mes coachs m’ont trans­mis pour à mon tour par­ta­ger ces choses qui ont émaillées mon par­cours et qui font de moi ce que je suis aujourd’hui. Et puis j’essaie éga­le­ment de les moti­ver avant les entraî­ne­ments, les matchs, qu’ils prennent conscience de la dyna­mique dans laquelle se trouve le club ! On a un beau stade, des infra­struc­tures de qua­li­té, un bon staff… Il appar­tient désor­mais aux joueurs de se pro­fes­sion­na­li­ser, dans leur com­por­te­ment et leur tra­vail, pour obte­nir de bons résul­tats, tirer le club vers le haut et le pro­fes­sion­na­li­ser avec nous.

Quel sen­ti­ment le fait de jouer avec plu­sieurs com­pa­triotes Sud-Afri­cains te procure-t-il ?

Je suis quelqu’un d’ouvert et j’aime par­ta­ger avec les gens, quelque soit leur natio­na­li­té, du moment qu’on par­tage et qu’on s’intègre bien dans l’équipe, c’est le plus impor­tant. Ca fait plai­sir d’échanger avec des com­pa­triotes mais il ne faut sur­tout pas s’enfermer dans un petit cocon entre Sud-Afri­cains, on est là pour l’équipe avant tout.

Tu connais­sais déjà cer­tains de ces joueurs avant ?

J’ai joué contre Ros­souw Kru­ger quand il était à Mont­lu­çon et moi à Nevers. J’ai aussi joué avec Divan Jonck à Nevers, puis contre lui lors de son départ à Aix !

As-tu une devise ou un pro­verbe que tu pour­rais par­ta­ger avec tes coéqui­piers pour les moti­ver à don­ner le meilleur d’eux-mêmes ?

Harde werk klop talent as talent nie hard werk nie
(un dur labeur sans talent sera toujours plus fructueux qu’un talent sans labeur)